
Association régie par la Loi 1901
VISITES en 2001
de Jardins en France
2002
2000
1999
1998
VENDEE
23 juin 2001
Dame Météo s'était fait belle ce samedi, 23 juin, pour une vingtaine de Fous du centre atlantique, qui se retrouvèrent au cœur du marais vendéen. Très vite les discussions allèrent bon train à l'ombre du Butia capitata, parmi les Trachycarpus fortunei et T. wagnerianus et touffes de cordylines. Le jardin est de création récente, aux conditions parfois extrêmes (sol fissuré l'été et gorgé d'eau l'hiver, assaisonné de 3 gr. de sel par litre d'eau d'arrosage). Les bananiers, Chamaerops humilis et C. cerifera semblent bien s'y adapter mais le genre Phoenix a beaucoup de difficultés à résister à nos rares hivers rigoureux. En soirée le groupe de Fous se retrouva autour de quelques grillades et de la moïette vendéenne, avant de se séparer au beau milieu de la nuit.
Jean-Michel HARDY
Juste un petit complément à ce compte-rendu : la collection HARDY compte également un Brahea armata en pleine terre et un superbe Yucca rostrata de près d'un mètre de stipe! Enfin, au nom de tous les Fous qui ont partagé ce moment de convivialité, je remercie très vivement Christiane et Jean-Michel HARDY pour leur accueil, si chaleureux et si naturel, dans leur " Paradis palustre " Gageons que d'autres Fous n'hésiteront pas à en faire de même, en tous cas je les y encourage, car seules les passions partagées sont authentiques.
Jamal OUAGAZZAL
ROUSSILLON
9 juin 2001
Le 9 juin, une bonne douzaine de Fous ont facilement trouvé le jardin des Lafforgue, une brassée de palmes nous en indiquant l'entrée. Après les présentations d'usage, les conversations ont d'emblée démarré, tandis que nos hôtes nous guidaient dans leur grand jardin. Trois grands Phoenix trentenaires forment l'ossature du jardin, les stipes n'étant pas raclés, les restes de pétioles ont été utilisés pour faire pousser des Epiphyllum dont la floraison était malheureusement finie en ce début de juin. Le reste des plantations de palmiers est assez jeune (5 à 10 ans) et s'est peu à peu diversifié. Aux alignements des Phoenix des Canaries encadrant l'axe principal répondent des Livistona près de la maison. Faisant face aux groupes de Washingtonia, des Brahea armata, de beaux groupes de Butia et de Chamaerops promettent pour l'avenir. Enfin, la vue d'une plantation récente en alignement de jeunes Jubaea nous a convaincus, si nécessaire, de la réalité de la passion de Jean Lafforgue. En effet, après avoir admiré les Yucca, Dasylirion, la floraison des lauriers-roses, la serre à cactus et à germination, les mimosas, les bassins et leurs carpes Koï, après avoir rendu visite aux nombreux animaux sans oublier les lévriers Touareg et… la chèvre Babeth, nous nous sommes assis devant un formidable goûter arrosé de vin doux et de muscat produit par la fille de notre hôte. Celle-ci, probablement contaminée par son père, semblerait avoir quelques symptômes de démence : dans son propre jardin, " les conifères font trop d'ombre " et commencent à être remplacés par Phoenix, Washingtonia, Butia, Brahea. Comble! Pour une viticultrice, quelques rangées de vigne devront céder la place à des plantations de palmiers. Ces signes semblant sévères, nous nous déplaçons pour voir le jardin de cette jeune personne. Pendant le trajet, Jean nous fait admirer la superbe boule bleue d'un Jacaranda en fleur, puis une très grosse touffe de Chamaerops humilis. Merci à tous pour cette formidable après-midi.
Pierre BIANCHI
ESSONNE
18, 19 et 20 mai 2001
Courson, la plus grande manifestation florale européenne après Chelsea, a été splendide cette année, un océan de fleurs et plantes à ne savoir où donner de la tête et un temps magnifique. Il y avait le stand des Fous, aménagé et tenu les 3 jours par Robert Leroy, avec Guillermo Wieland, Gérard Dorin, Jacquie Belgy, François Woelffel et Nicolas Friboulet. Nos amis du Muséum (Messieurs Touchelet, Doré et Larpin) nous ont, cette année encore, fourni une aide précieuse en nous prêtant de beaux palmiers, pour laquelle nous les remercions. Les jeunes plants de diverses espèces apportés par Robert ont fait merveille. Une petite banque de graines avec les photos des palmiers respectifs serait aussi très incitative. Pour Courson, à l'avenir, les palmiers d'appartement seraient également importants.
Beaucoup de rencontres intéressantes et de " Fous " sans le savoir, comme ces gens de Guernesey, tout à fait passionnés, qui veulent s'inscrire à l'Association et organiser l'an prochain, pour nous, des visites palmiers aux îles anglo-normandes.
RHONE
12 mai 2001
Rencontre des Fous en Rhône-Alpes
La première journée de rencontre des Fous de Palmiers rhône-alpins rassemblait 19 personnes sous un soleil estival pour une mi-mai au Parc de la Tête d'Or à Lyon.
Les présentations se sont faites chaleureusement sous les deux grands Trachycarpus fortunei de l'entrée de la grande serre. Bon nombre de Fous présents ont effectué leur semis de Trachy à partir des graines du pied femelle.
Christian RIMBAUD membre des Fous et jardinier au parc nous a ensuite guidés d'un palmier à l'autre à l'intérieur de la grande serre. Celle-ci possède, par endroit, une hauteur de plus de 20 mètres; grâce à cela, de grands Livistona chinensis tiennent compagnie à la belle couronne d'un Phoenix hybride (ou dactylifera) aux palmes bien bleues.
Parmi les espèces les plus en vogue nous avons pu admirer : le Chamaerops cerifera, une belle touffe de Rhapidophyllum hystrix (dont on espère qu'il sera bientôt possible de détacher des rejets pour une plantation en plein air) des Sabal minor, Phœnix roebelenii et reclinata.
Après un tour dans la serre chaude aux merveilles si nombreuses qu'on ne citera que le fameux Licuala grandis pour faire rêver un peu, le groupe s'est dirigé vers un grand tunnel plastique sous lequel attendent, pour une future plantation en plein air, un Jubaea et de très beaux Trachycarpus takil et wagnerianus. Après un déjeuner en terrasse, le groupe se dirigeait vers RILLIEUX LA PAPE, au nord de la ville, où nous attendaient Monsieur et Madame PIGEOT dans leur propriété. Un triple pied de Trachycarpus était offert à notre arrivée. Cette plante devrait se montrer très rustique puisqu'elle provient de la " Pépinière des Alpes " de Renaud DE LOOZE qui élève ses plantes " à la dure " dans une vallée alpine tout près de GRENOBLE. Sur les bords de la piscine, qui offre une vue imprenable sur LYON et les Alpes, on retrouve de jeunes Trachycarpus dont certains sont en floraison, de magnifiques Jubaea adolescents récemment plantés et, plus insolite pour la région, des Phoenix canariensis ainsi qu'un énorme Phoenix sylvestris. Ces derniers seront protégés par le système Palm-Azur en hiver. La seconde partie du terrain est une pente orientée au sud-est, dominant un bras du Rhône. On y retrouve des essences méditerranéennes et d'autres merveilles bien rares en Lyonnais : oliviers ayant résisté à l'hiver 1985 (-18,2 °C enregistrés à LYON cette année là), Nerium, Acacia, Opuntia, figuiers et Eucalyptus. Ce jardin, riche en plantes d'acclimatation, permettra, lors des prochains hivers froids, d'avoir une bonne idée de la rusticité de chaque espèce dans la région. Après avoir pris un rafraîchissement au bord de la piscine et séance de photos souvenirs, nous nous quittions avec des projets plein la tête.
Emmanuel Vericel
MONACO
7 avril 2001
C'est par une journée printanière un peu pluvieuse, tout du moins en début de matinée, que s'est déroulée une très agréable visite des jardins de Monaco. Un groupe d'une dizaine de Fous avait bravé la tentation de grasse matinée pour découvrir une flore aussi variée que passionnante. Comme pilote, le très sympathique Eric VERMIGLIO était aux commandes de la visite; il avait mis au point une formule très percutante. Eric est responsable des espaces verts en Principauté.
Le début de ce circuit botanique se situait dans le quartier de Fontvielle, ce parc d'une surface de 4 ha, a la particularité d'être bâti sur la mer! En effet, les végétaux que les autorités souhaitaient de grandes tailles sont tous plantés sur une dalle de béton recouverte de 4 mètres de terre. Le parc de Fontvielle se compose de différentes zones : d'une part, la Palmeraie avec son lagon, sa cascade et de nombreux palmiers communs sur la Côte d'Azur, comme Livistona chinensis, Trachycarpus, Phœnix canariensis, P. dactylifera, Washingtonia. Ensuite, le jardin paysager et ses Archontophoenix cunninghamiana, Brachychiton, Eucalyptus, Araucaria hetérophylla, Arbousier, Sabal, Strelitzia et un beau spécimen de Washingtonia filifera de 22 mètres. Enfin, l'Oliveraie terminait cette agréable promenade et occasionnait le premier arrêt, en l'occurrence le restaurant, Lza Malizzia, où nous avons pu déguster d'excellentes spécialités italiennes en compagnie d'un groupe de touristes japonais dont certains avaient prisla précaution de se munir de baguettes pour manger à leur aise.
L'après-midi démarrait sur les chapeaux de roue avec la visite du petit, mais oh! combien intéressant Square Testimonio. Ce jardin, d'une grande simplicité dans sa conception, tient la pôle position car il est quasi exclusivement consacré aux palmiers. Je vous laisse imaginer plus de 31 espèces de palmiers sur 900 m2! Avec deux bouquets de Phœnix reclinata multi-stipes de 130 ans. A noter également, très discrètement abrité sous un petit Washingtonia, un surprenant Lytocaryum weddellianum. On pouvait aussi admirer de très beaux exemplaires de Howea forsteriana qui, après des années de bons et loyaux services en tant que plantes en pots, utilisées comme décor pendant les manifestations en Principauté, ont été installés dans ce charmant square qu'ils contribuent à agrémenter de manière spectaculaire. Que dire des superbes exemplaires de Sabal aussi majestueux que le Rocher princier qui leur faisait face et des Syagrus, des Chamaedorea fins et élégants et bien d'autres surprises dans ce square, véritable témoignage de diversité végétale.
Le circuit botanique passait également par les Jardins des Boulingrins et de la Petite Afrique. Ces jardins ont été conçus vers 1880 autour du Casino par l'architecte Edouard André. Son projet alliait un jardin à la française, l'allée des Boulingrins, à des zones plus paysagères, marquées par un caractère exotique indéniable comme le jardin de la Petite Afrique, le bien nommé. On pouvait y admirer des végétaux vieux de plus d'un siècle comme un magnifique et unique exemplaire de Metrosideros tomentosa, des Brachychiton aux proportions impressionnantes ainsi que des Phœnix roebelenii.
Cette agréable journée s'est achevée dans un jardin japonais. D'une superficie de 7000 m2, il est situé en bord de mer; il a posé de nombreux problèmes techniques aux équipes chargées de sa construction. Ces problèmes sont liés aussi bien au site - le jardin est également construit sur une dalle de béton - qu'au climat méditerranéen peu adapté aux espèces végétales traditionnellement utilisées au Japon. Grâce à divers procédés techniques, la réalisation a cependant pu être menée à bien. C'est un architecte paysagiste japonais qui a conçu et suivi cette réalisation. Depuis son ouverture au public, en mai 1992, ce paysagiste intervient deux fois par an pour suivre la taille des végétaux.
Gérald MARTINEZ
ROUSSILLON
30, 31 mars et 1er avril 2001
L'événement le plus marquant du printemps a été la tenue du stand des Fous au rassemblement des pépiniéristes collectionneurs à Ille sur Têt. Un assez large public a pris contact avec notre stand bien décoré. De nombreuses personnes nous ont parlé de leurs palmiers et ont souvent voulu acheter nos palmiers et encore plus notre cycas, qui n'étaient là que pour démonstration. Peut être quelques adhésions interviendront-elles?
Le diaporama qui opposait les espèces communes de palmiers des espaces verts publics à quinze espèces rustiques mais originales a également intéressé le public qui a posé de nombreuses questions de culture, dont un difficile problème de pourridié.
Pierre BIANCHI
BOUCHES DU RHONE
10 et 11 mars et 21 et 22 avril 2001
Deux fois ce printemps, d'abord en mars à Martigues (Journées des Plantes de la Côte Bleue) et ensuite,
en avril (Journées des Plantes et des Jardins de Printemps au Cours Julien) à Marseille, Antoine de TATA
a tenu des stands de l'Association.
C'était l'occasion de rencontrer le grand public et lui faire connaître et apprécier les palmiers.
Antoine a dévoilé des panoramas photos, des paravents en bois dans lesquels étaient présentées des reproductions de photos couleurs
des espèces les plus connues.
Suite à la première rencontre il y avait un bel article dans le journal, La Marseillaise, où
Antoine et notre Association étaient à l'honneur. Bravo, Antoine, de partager ta passion, comme toi
seul, tu sais le faire!
LOIRE ATLANTIQUE
10 mars 2001
La folle journée de Nantes
En 1726, par une " ordonnance du Roy ", Nantes devint " ville botanique ". Près de trois siècles plus tard, la capitale de la côte ouest reste fidèle à cette vocation.
Un franc succès
Les Fous de l'Atlantique étaient 29 à participer à cette " folle journée " consacrée à la découverte du patrimoine végétal de Nantes (mais aussi à la découverte des membres entre eux : journée riche en échanges). Arrivés de plusieurs départements (Loire-Atlantique, Vendée, Maine et Loire, Mayenne, Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor, Vienne, etc.), les Fous de l'Atlantique ont prouvé une fois encore, si besoin est, leur passion pour LE PALMIER (monarque incontesté du règne végétal)!
Déjeuner " sous " les palmiers
A vrai dire " face " aux palmiers : les Fous s'étaient donné rendez-vous au Westotel où le déjeuner a été précédé par une visite, guidée par Madame MOULET, des jardins extérieurs et intérieurs de l'hôte. Des centaines de Trachycarpus fortunei créent un merveilleux décor exotique; l'ensemble est harmonieux et de bon goût. Le jardin tropical, à l'intérieur de l'hôtel, a fait rêver plus d'un Fou : Licuala grandis, Areca, Livistona, Dypsis, Phoenix roebelenii, Ravenea, Caryota, Rhapis excelsa et un magnifique Johannesteijsmannia altifrons.
Les Fous prennent le tramway
" Nantes l'écologique " offre aux visiteurs la possibilité de se déplacer aux quatre coins de la ville, c'est donc tout naturellement que les Fous ont pris le tramway pour rejoindre le jardin botanique. Délicieuse visite guidée par Monsieur Philippe FERARD :
- la palmeraie : une véritable forêt de Trachycarpus agrémentée de Sabal, Butia, Chamaerops, Jubaea (ces derniers à l'état juvénile);
- le palmarium (vénérable édifice de plus de 200 ans) : une extraordinaire collection de plantes épiphytes;
- la serre de cactées;
- l'orangerie : les Fous ont notamment pu apprécier un imposant Yucca drago, des Phœnix canariensis, des Cycas revoluta, des Washingtonia filifera, et aussi, bien sûr, de nombreux orangers.
Les Fous à l'école
La mythique école de botanique coloniale de Nantes a été transférée vers 1950 au Grand Blottereau où nous attendait Monsieur Marc MANSUIS pour une visite unique qui s'est prolongée jusqu'à la tombée de la nuit.
La visite de cette impressionnante collection de plantes tropicales qui compte de remarquables palmiers a été le moment fort qui a clôturé la journée.
Nantes n'a livré qu'une part de ses trésors botaniques. Il reste de nombreux parcs et jardins publics à découvrir : la Beaujoire avec sa roseraie, sa collection de plantes vivaces et la collection nationale de magnolias; le Parc de Procès et ses célèbres bananiers; le Cimetière-parc et sa collection d'arbustes rares; le Jardin japonais de l'Ile de Versailles; autant de lieux merveilleux qui font de Nantes une des plus belles villes de France, autant de promesses pour d'autres folles journées.
Remerciements : Madame MOULET (Westotel), Monsieur FERARD (SEVE de Nantes), Monsieur MANSUIS (SEVE de Nantes).
Un compte-rendu détaillé avec une liste des palmiers cultivés à Nantes est disponible auprès de Robert LEROY.
C. et J. OUAGAZZAL
ROUSSILLON
Dimanche, 21 janvier 2001
Une bonne vingtaine de Fous se sont retrouvés l'après-midi à l'Oasis du Mas Reynès à Saleilles.
Le beau temps calme et ensoleillé que nous avions commandé à Météo-France a permis de bien profiter du jardin .
Nous sommes passés en priorité devant les plantes que nous oublions d'habitude , soit à cause de leur éloignement
tel le
Brahea brandegeei qui commence à s'élever sur son tronc ,
soit du fait de leur petite taille . C 'est le cas du
Nannorrhops vert , du
Rhapidophyllum et des
Guihaia.
Au passage après avoir jeté un coup d'œil aux Mimosas en fleurs , nous sommes passés devant la rocaille où les
Trichocereus , la tache pourpre des Lampranthus en fleur , le scintillement au soleil des Yucca rostrata et le
bleu intense de l'Agave weberi ont beaucoup plu .
En période hivernale nous avons pu constater le comportement différent des feuilles des deux espèces de
Washingtonia.
Les feuilles de W . filifera
étant sensibles à l'humidité mais pas au vent et celles de
W . robusta
ayant le comportement inverse : peu sensibles à l'humidité , elles étaient cassées du côté du vent .
Les groupes de Phoenix ,
Butia ( surtout yatay ) ,
Chamaerops ,
Brahea armata n'étaient pas du tout
marqués par le vent , alors que les feuilles de
Brahea edulis , de
Jubaea et surtout des
Sabal avaient été malmenées par les coups de vents d'Est et du Sud .
Michel Autones nous a rassurés en nous disant qu'à l'âge adulte les feuilles de Sabal devenaient plus
résistantes au vent . C'est encourageant car c'est dans le genre Sabal que la collection de l'Oasis sera
la plus complète . Le plus gros
Brahea edulis ( 1 m. de stipe )
n'a pas arrêté de pousser depuis le début de l'hiver et se met à sortir ses premières spathes .
Les fous de l'Hérault sont étonnés que les Jubaea se plaisent sur nos terrains lourds et arrivent ,
une fois établis , à produire 8 à 13 palmes par an .
Cet hiver californien ( quelques heures de gel à - 1 ° C ) nous a permis de voir les palmiers les moins rustiques
intacts et non emmaillotés , tels : les
Phoenix reclinata ou de façon plus ambitieuse
les Rhapis ,
Lytocarium ,
Lynospadix ,
Chamaedorea metallica et
C. klotzschiana .
J 'ai fait constater la beauté de la touffe de
C. microspadix et du groupe de
C. radicalis pour inciter à
en faire planter davantage .
En ressentant l'humidité du soir, nous nous sommes aperçus que nous venions de passer trois bonnes heures en
compagnie de nos palmiers .
Le thé nous a permis de nous réchauffer, de faire plus ample connaissance avec les nouveaux Fous du Roussillon et
de préciser les projets de nos prochaines activités.
Nous avons également parlé de notre revue : la plupart des Fous apprécie les textes et l'apparition de la
couleur , il a été suggéré d'essayer de faire intervenir davantage les botanistes pour des articles de
fond et que les photographies soient davantage au service des textes . Nous avons également échangé
des adresses de pépiniéristes , quelques graines, plants et boutures , parlé des livres parus dans l'année
tant sur les palmiers que sur les plantes d'acclimatation . Tant
et si bien qu'il était trop tard pour projeter les diapositives des jardins de Bretagne !!
Un grand merci à tous les participants , surtout à ceux venus de l'Aude, de l'Hérault et même de l'Ariège.
Pierre BIANCHI
LANGUEDOC
9,10 et 11 février
Exposition Vente "Orchidées et tropicales autour du palmier" à JACOU (Herault)
L'Association "Terres, Espaces et Plantes" (T-E-P) a orienté cette année l'exposition sur le thème,
"Les orchidées et tropicales autour du palmier". Notre implication a donc été importante et a rencontré un franc
succès.
En premier lieu, par la présentation sur le stand des Fous d'exemplaires d'origine tropicale, entre
autres, issues des serres chaudes du CIRAD et du Jardin des Plantes de Montpellier. Enfin, des
exemplaires jeunes et adultes de palmiers à la vente, résistants au froid, aux stands des Pépinières Décugis et La
Havane.
En second lieu, par la qualité des conférences animées par Pierre-Olivier ALBANO, sur les palmiers tropicaux le
9 février et ceux résistants au froid 10 février.
Le 11, Valerie HOCHER, chercheur de l'IRD-CIRAD, nous décrivait avec maîtrise les palmiers d'intérêt économique.
Ces conférences ont été illustrées par des diapositives de qualité. Il faut noter la
participation d'un public nombreux, supérieur à 80 personnes à chaque conférence. Ce qui nous prouve l'intérêt croissant
d'un public avisé et soucieux de mieux connaître les palmiers.
Roland HUGUENOT
|